La réduction de la pollution de l’air, ça respire la productivité!

«Productivité du travail et pollution de l’air » est un article paru le 2 novembre 2015 sur le site lopinion.fr où Frederic Gonand, professeur d’économie, nous explique les conséquences de la pollution de l’air sur la productivité.

En ce moment, à Paris, on est en plein débat sur la circulation alternée, la dernière solution avant l’ultime bouffée d’oxygène! Et ce, à un mois de la COP 21! Et pourtant, la pollution de l’air devrait être un problème beaucoup moins négligé.

Car, même si vous n’êtes pas sensible à la planète, que vous vous en fichez des générations futures, que vos propres poumons vous importent peu et que de toute façon, vous êtes un cendrier ambulant, peut-être êtes-vous plus sensible à l’argument économique?!

Je vous parle ici de gain de productivité et d’augmentation des heures travaillées!

C’est ce que nous explique l’économiste Frédéric Gonand: la réduction de la pollution de l’air est synonyme de plus de productivité pour les entreprises, ainsi que d’une augmentation des heures travaillées. Au final, c’est donc un enjeu macroéconomique majeure.

En effet, des études montrent qu’une meilleure qualité de l’air augmente la productivité et aux Etats-Unis, la politique de réduction de la concentration des particules fines de 1999 à 2008 aurait permis d’économiser des milliards de dollars.

De même, une amélioration de la qualité de l’air permet aussi de croître le nombre d’heures effectuées en diminuant les arrêts maladies. Car oui, pour pouvoir travailler, il faut d’abord pouvoir respirer!

En bref, l’environnement dans la responsabilité sociale des entreprises, ce n’est pas que de la comm’, c’est d’abord et avant tout un investissement. Donc, à défaut d’être propre pour la planète, soyez propre pour la performance!

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