RSE, plus d’enjeux et moins de moyens

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RSE, plus d’enjeux et moins de moyens !

article publié sur le site e-rse.net par Clément Fournier le 11 avril 2017 et qui s’intitule “5 tendances pour les métiers de la RSE en Europe en 2017”

On parle de moins en moins d’entreprises engagées dans des démarches de responsabilité sociale des entreprises, on parle aujourd’hui directement d’entreprises responsables. En effet, les stratégies RSE des entreprises sont en passe de s’imposer comme une nouvelle exigence stratégique, d’un point de vue business (pour les débouchés ouverte), d’un point de vue juridique (avec le respect des réglementations internationales en matière de développement durable) mais aussi en termes d’image avec une pression de plus en plus forte des consommateurs (via notamment les réseaux sociaux)

Le Global Responsible Business Trends interroge les professionnels de la RSE sur les mutations de leur métiers ainsi, 2 500 professionnels ont été interrogés dans le monde afin de constituer ce rapport. Voici les tendances majeures qui en ressortent :

La RSE est de plus en plus stratégique

Pour 84% des professionnels interrogés, la RSE et la durabilité a une place de plus en plus importante dans la stratégie business de leur entreprise. Cette tendance se confirme lorsque l’on regarde les N+1 et N+2 des responsables RSE, 54% d’entre eux dépendent du CEO ou d’un membre du conseil d’administration. On s’aperçoit également que de plus en plus d’entreprises intègrent dans la rémunération variable de leur dirigeant des critères RSE

Il semble donc que les entreprises portent de plus en plus attention à l’aspect stratégique de la RSE.

La RSE constitue un avantage compétitif

Les 3 opportunités liées à la RSE les plus couramment citées sont:

  • L’avantage compétitif procuré par la durabilité
  • L’innovation au cœur de la durabilité et de la RSE
  • l’intégration de la RSE dans le business model de l’entreprise

Les entreprises ont donc compris qu’investir dans la RSE pouvait procurer un avantage compétitif durable. L’ONU avait publié un étude qui révélait qu’investir dans la RSE aujourd’hui pourrait permettre d’obtenir une avance considérable sur des opportunités business qui pouvaient aller jusqu’à 12 000 milliards de dollars.

La RSE, ca rapporte

Ils sont 56% à dire que les stratégies de durabilité mises en place dans leurs entreprises ont créées du revenu, soit une légère hausse par rapport à l’étude précédente. On voit bien désormais que la RSE n’est plus considérée juste une conformité réglementaire mais bien comme une stratégie qui rapporte.

A l’opposé, ils sont encore 20% a déclaré que la RSE ne rapporte pas.

Il reste donc du chemin à parcourir..

Des budget de fonctionnement qui stagnent voir qui baissent

Alors que la RSE est de plus en plus considérée comme un enjeu stratégique, les professionnels interrogés déclarent ne pas avoir les budgets de fonctionnement pour aller au bout de leurs idées, 27% déclarent que leurs entreprises allouent un budget inférieur à 10 000€

RSE et Brexit, où va-t-on ?

L’un des freins dans les entreprises internationales reste ce fameux “Brexit”, en effet, le brexit va créer des conditions d’incertitudes, ainsi qu’un flou réglementaire vis à vis des réglementations européennes en matière de RSE.

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